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L’ESPRIT DES PLANTES
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Aloe vera (source)

aloe-veraDéfinition du mot Aloes ou aloe vera :

Cette plante miraculeuse peut-elle vraiment faire baisser le taux de cholestérol, diminuer la pression sanguine, soigner les ulcères gastriques et nous aider à vivre plus longtemps ? Soigne-t-elle véritablement les piqûres diverses, les brûlures, les coupures légères ?
Cette plante surprenante, parfois surnommée « lys du désert », est effectivement dotée de propriétés susceptibles de soigner les piqûres d’insectes, les petites brûlures et les coupures légères, et peut aussi soulager les coups de soleil, les marques laissées par des plantes urticantes et la peau sèche.

Pourquoi ?

La sève de l’aloès contient une substance émolliente depuis longtemps utilisée dans la composition de produits cosmétiques et de~~69~~pour le soin de la peau. Le gel d’aloe vera est considéré comme l’un des meilleurs hydratants naturels qui soient.
La substance amère de l’aloès peut aussi servir à soigner de nombreux problèmes digestifs. Il y a plus de 2000 ans déjà, certains médecins grecs écrivaient que l’aloès constituait un remède efficace pour soigner des tas de troubles, de la constipation aux douleurs rénales. On dit aussi que Cléopâtre incluait l’aloès à ses soins de beauté.

La Bible est remplie de références concernant l’aloès, et de nombreux pays d’Afrique, tout comme le Japon, y ont recouru.
Aujourd’hui, les scientifiques continuent d’étudier cette plante précieuse, s’interrogeant notamment sur ses vertus immunologiques : l’inclure à un régime fortifierait alors l’organisme et permettrait de prolonger le temps de vie.
« Je suis toujours surpris par le potentiel de l’aloès » déclare Wendell Winters, professeur de microbiologie au Health Science Center de l’Université du Texas, « et certaines recherches japonaises montrent que cette plante est utile dans le soin des ulcères gastriques et dans le traitement des lésions pré-cancérigènes. »

L’aloès favorise la longévité de l’organisme :

Wendell Winters a étudié l’aloès pendant des années, mais de récentes conférences sur l’usage médicinal de telles plantes (phytothérapie) continuent à apporter leur lot de surprises, dit Winters, parmi lesquelles le rôle de l’ aloe vera dans le contrôle du taux de cholestérol, de la pression sanguine, et dans la croissance des os.

Apparemment, cette plante contient des substances qui « réveillent » le système immunologique, stimulant certaines défenses du corps contre les infections ou en recréant de nouvelles. D’autres agents biologiquement actifs isolés dans cette plante semblent agir sur les cellules et activer l’effet d’un traitement. On suppose des effets positifs de l’aloès sur le traitement de nombreuses infections, de l’inflammation de diverses glandes, de maladies comme le diabète. On sait aussi que certaines de ses vertus thérapeutiques, présentes à l’état naturel de la plante, disparaissent lorsque la sève est transformée en gel (la forme sous laquelle on retrouve souvent l’aloe vera dans les produits distribués en magasins).

D’autres scientifiques pensent que les principes actifs de cette plante pourraient protéger contre le vieillissement de la peau et du système circulatoire.
« l’aloès doit posséder des propriétés susceptibles de diminuer la production de radicaux libres, supprimant du même coup les dommages que ceux-ci causent aux tissus atteints » avance le professeur Byung Yu, médecin de l’Université du Texas. Ses travaux tendent à démontrer qu’un régime à base de sève d’aloès (dans un sandwich ou dans un cocktail) peut permettre de vivre plus longtemps en diminuant l’hypertension, en baissant le taux de cholestérol de même que les triglycérides, et en fortifiant les os.

Même si l’aloès est plus réputé pour son usage externe (ou topique), il est largement utilisé en Orient (où il porte le nom de lu hui) comme ailleurs pour des soins plus complexes. « Il nous faut encore identifier précisément les bienfaits de l’aloès lorsqu’il est ingéré, et en apporter la preuve scientifique » poursuit le professeur Byung Yu. Jusqu’à présent, la plupart de ces travaux sur l’aloès étaient restés anecdotiques.
Entre autres bénéfices potentiels, on considère que l’aloès peut : suspendre ou diminuer la progression du diabète en réduisant le niveau de sucre présent dans le sang, accélérer le rétablissement de patients subissant une thérapie utilisant les radiations ou ayant subi une opération de chirurgie réparatrice.

Quelle quantité d’aloès est nécessaire pour impliquer un résultat ?

  • Il n’est pas nécessaire de planter un aloès pour tirer avantage de ses propriétés curatives. Certains produits contenant du gel d’aloès se trouvent en pharmacie, en grandes surfaces ou dans des boutiques spécialisées, mais pour que le produit soit efficace il doit en contenir entre 70 et 90%.
    Les cosmétiques comme les hydratants pour la peau, les crèmes pour le visage ou pour les mains doivent en contenir un minimum de 40% (à vérifier sur le descriptif – obligatoire – de composition du produit).
  • On peut en prendre par voie orale sous forme de capsules, 3 fois par jour. En jus ou en gel, une cuillerée à soupe suffira, 3 fois par jour également. Ce mode d’utilisation correspond à des situations d’ulcères dus au confinement au lit, de herpès, de psoriasis, d’hémorroïdes, entre autres.
    On évitera toutefois cette méthode si on est : une femme enceinte, un enfant ou une personne âgée.
  • S’il est appliqué sur une petite coupure, l’aloès stoppe l’écoulement de sang aussitôt et le fait sécher en quelques secondes. Mais le gel d’aloès peut aussi servir à éloigner les insectes, à soigner les petits problèmes de peau (boutons, points noirs). Il soulage aussi rapidement les douleurs dues à des brûlures bénignes et empêche la formation de nodules ou zones enflées par l’irritation.

Une étude publiée dans le Journal of Dermatological Surgery and Oncology, montre que l’aloès accélère de manière significative le processus de récupération chez les patients ayant subi une quelconque chirurgie faciale, par son pouvoir réparateur sur les couches supérieures de la peau et les cicatrices.

Les jus à base d’aloès :

Préparations

La sève (ou suc) d’aloès :
C’est la pâte qui s’obtient par macération ou en râpant des feuilles entières (peau, pulpe et épines comprises). On broie les feuilles dans un mortier, ou bien on les râpe, afin d’obtenir une pâte homogène. Cette préparation est idéale pour les usages externes sous forme de cataplasmes ou de compresses : blessures, entailles, brûlures, urticaire, etc…

La pulpe :
On la prépare de la même manière que le suc, puis on laisse macérer. On peut y ajouter de l’alcool ou d’autres agents conservateurs comme le benzoate mono sodique, l’acide citrique, le glutamate de potassium, etc… On se servira de cette pulpe d’aloès sous forme topique (usage externe), à l’aide d’un coton-tige par exemple afin d’atteindre des endroits peu accessibles : gencives, caries, conduits nasaux… Appliquée sur des compresses, cette pulpe d’aloès servira à soigner des brûlures superficielles dues au soleil (on la diluera au préalable dans de l’eau bouillante).

Le jus :
On l’obtient par filtration de la pulpe. Il sert notamment à faire des inhalations. Les excédents solides de la pulpe – ce qui a été filtré – serviront à la préparation de l’aloès en poudre.

La poudre d’aloès :
Comme nous venons de le dire, on récupère les résidus solides restés après filtration, que l’on fait sécher au soleil (ou au four à basse température), puis on les broie ou on les pile jusqu’à ce qu’ils forment une poudre terreuse. Cette poudre servira à la confection de tisanes. Le thé se prépare en faisant sécher des feuilles, entières ou en morceaux, que l’on broiera ensuite. Les tisanes d’aloès soignent certains types de nausées (mal de mer, de voiture…) mais on les utilise aussi en cas de crises d’asthme ou d’accès de toux.

La teinture-mère à base d’aloès :

Pour la confectionner, on utilisera :

  • des feuilles d’aloès entières (350 g) ;
  • de l’alcool à 96° (550 crèmes ) ;
  • de l’eau, distillée ou minérale (450 cc) ;

On pile les feuilles dans un mortier, puis on les mélange à l’alcool et à l’eau. On laisse macérer pendant 20 jours, en agitant la mixture chaque jour durant une petite minute. Au terme de ces 3 semaines de macération, on filtre, d’abord avec une fine épaisseur de coton puis avec un vrai filtre en papier, et on verse la substance dans un récipient opaque ou à l’abri de la lumière.

  • L’onguent pour soigner les brûlures superficielles :
  • crème de base hydratante (100 g) ;
  • teinture-mère d’aloès (50 gouttes) ;
  • teinture-mère de calendula (50 gouttes).

On appliquera ce mélange sur les zones brûlées soit directement, soit à l’aide d’une gaze stérilisée.

  • Le sirop contre les diarrhées et coliques
  • Miel (100 g) ;
  • Teinture-mère d’aloès (25 cc) ;
  • Teinture-mère de belladone (0,25 cc).

On mélange bien les différents ingrédients jusqu’à obtenir un fluide semi-liquide, puis on l’administre à raison d’une cuillerée chaque matin et chaque soir, jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Pour les enfants on diminuera la dose (une cuillerée à café à chaque fois).

  • Insomnies et excès de tabac, de cafés et autres excitants :
  • teinture-mère d’aloès (100 g) ;
  • noix de muscade en poudre (5 g).

Le mélange obtenu sera administré sous forme de doses de 10 gouttes, 3 fois par jour, jusqu’à ce que les symptômes aient complètement disparu.

  • Baume pour soigner les éruptions et les irritations de la peau :
  • crème pour la peau (inodore) : 100 g
  • teinture-mère d’aloès : 50 gouttes
  • teinture-mère d’hamamélis : 50 gouttes

On mélange bien tous les ingrédients jusqu’à obtenir une pâte homogène, que l’on appliquera sur tous types d’écorchures ou de boutons. C’est idéal aussi contre les démangeaisons dues à des maladies éruptives (varicelle, rougeole…).

  • Soins des œdèmes (gonflements) par accumulation de liquides :
  • teinture-mère d’aloès (25 cc) ;
  • miel cristallisé (100 g) ;
  • Fécule de maïs (30 g).

On mélange bien les ingrédients jusqu’à ce que le tout forme une pâte homogène, puis on l’applique au moyen de compresses sur les zones affectées, en répétant cette même opération 2 à 3 fois par jour jusqu’à ce que l’œdème disparaisse. Idéal pour atténuer les cernes ou les poches sous les yeux, de même que les œdèmes aux pieds et des mains.

Infusion d’aloès :
3 à 4 g de poudre d’aloès (soit une demi-cuillerée à café par tasse). Cela peut aider à soigner le mal de mer ou de voiture.

Avant de commencer un traitement à base d’aloès, tant interne qu’externe, il faut prendre les précautions suivantes : la première fois que l’on en prend (suc, pulpe ou autre), la quantité ingérée doit être graduelle car sinon la préparation peut entraîner des vomissements, des diarrhées, des éruptions cutanées, des gonflements ou des nausées. Les femmes enceintes ne doivent y recourir sous aucun prétexte, sous peine de risquer une fausse couche. L’ingestion d’aloès n’est pas non plus recommandée pour les patients souffrant de fièvres ou de problèmes rénaux graves (néphrites, coliques).

Usages comestibles :

On peut utiliser l’aloès en morceaux, haché ou en poudre. Pour le préparer, on en retirera au préalable la peau et les couches supérieures qui lui sont attachées (elles lui donnent un goût amère). L’aloès apporte beaucoup de fraîcheur aux salades, aux tomates farcies, aux tourtes, ou bien en accompagnement de la viande de porc. Il sert aussi à la préparation de liqueur et de vins curatifs. Enfin, on peut l’ajouter à certains apéritifs.

Usages cosmétiques :

Se laver régulièrement les cheveux avec 20 cc de teinture-mère d’aloès permet de lutter contre la calvitie, les problèmes de pellicules, de séborrhée ou de poux. L’aloïne, substance présente dans l’aloès, revitalise les cheveux et les rend plus souples, plus brillants, doux et résistants.
Les crèmes ou pommades sont efficaces contre le dessèchement des lèvres.
On peut aussi s’en servir comme protection solaire, y compris lorsque la brûlure (superficielle) est déjà contractée. L’aloès permet aussi d’atténuer les stries ou vergetures au niveau de l’abdomen ou des seins après un accouchement. Il soulagera les douleurs consécutives à une épisiotomie. Il régénère les cellules de la peau après une raclure ou une irritation due à une démangeaison. Après une épilation elle évitera les rougissements, les éruptions cutanées, l’aspect granulé, et refermera rapidement les pores dilatés. Enfin, l’aloès absorbe et réduit l’odeur corporelle et constitue un excellent déodorant.

Crème anti-rides :
– crème hydratante neutre (100 g) ;
– suc d’aloès (50 cc).

Cette préparation dure environ une semaine. Au-delà il faut en fabriquer à nouveau. Ajoutée à l’eau du bain, elle assouplit et adoucit la peau. Elle a de bons effets contre l’apparition des rides et de l’acné, en plus d’atténuer les vieilles cicatrices si on l’emploie régulièrement. Comme elle est astringente, il faut toujours s’en servir en la mélangeant à de la crème hydratante.

La culture d’aloès :

Il convient d’en planter plus ou moins selon les besoins, car la croissance de l’aloès est lente. Les espèces les plus communément choisies sont l’Aloe vera classique (pour les préparations destinées à être ingérées) et l’Aloe ferox pour tout usage externe. À mesure que la plante grandit, elle s’enrichit en principes actifs et il est recommandé d’attendre 2 à 4 ans avant de commencer à cueillir.

L’aloès a besoin d’endroits lumineux (même si la lumière directe colore les feuilles d’une teinte marron) mais un peu d’obscurité leur est également nécessaire. Il leur faut aussi des endroits assez chauds, car ils résistent assez mal au froid. Le sol doit être sablonneux avec un bon drainage, car ce sont des plantes de climats semi-désertiques ; par ailleurs, les sols doivent être acides sinon la croissance sera très lente.

La plupart des variétés d’Aloe vera se reproduisent sous forme de drageons (ou rejets) et de plants, mais il faudra attendre que la plante ait atteint au moins 15 cm de hauteur pour la transplanter (et jamais en hiver).

Les variétés d’Aloe ferox peuvent se reproduire par le biais de feuilles, en les séparant complètement de la plante principale – y compris la partie qui entoure la base – puis en les laissant sécher 1 ou 2 jours avant de les replanter aussitôt.
Les pousses devront être retirées car elles ralentissent la croissance de la plante mère. Lorsqu’on transplante des pousses d’aloès, on doit les arroser très peu et tous les 15 jours.

Curiosités :

L’aloès est employés depuis des millénaires. La Bible le mentionne fréquemment. Il y a plus de 2000 ans déjà, certains médecins grecs louaient ses vertus médicinales et cosmétiques. C’est la conquête de l’île de Socotora – ou Suqutra – dans l’Océan Indien (actuel Yemen) qui a permis à l’Europe de faire cette découverte, les blessures et les maladies des soldats étant soignées par ce biais.
Apparemment, les chinois furent les premiers à utiliser cette plante, mais on l’employait aussi dans l’Egypte Ancienne et, pour Cléopâtre, c’était un des ingrédients essentiels de ses soins quotidiens. Divers documents historiques (romains, grecs, hindous, arabes, entre autres peuples) ont loué les vertus médicinales et cosmétiques de l’aloès.

Les Espagnols, qui l’avaient importé d’Afrique, exportèrent plus tard l’aloès vers le continent américain, tandis que sur leur propre côte (littoral méditerranéen) c’était un des principaux éléments de leur médecine populaire, jusqu’à ce que la pharmacopée moderne la rejette dans l’oubli au même titre que toutes les autres plantes médicinales.

Les brûlures causées au moment des explosions atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki purent être soignées plus rapidement grâce à l’aloès. Dans de nombreux cas, elles ne laissèrent aucune marque ni cicatrice.
La N.A.S.A. américaine y recourt car l’aloès absorbe 90% de la toxicité de substances telles que : PVC, fibre de verre, vernis, peintures, radiations légères (issus d’appareils électroniques ménagers – télévision, etc…).

Enfin, on dit que l’aloès porte chance. Il est très utilisé dans les rituels chamaniques en raison de son fort potentiel énergétique et parce qu’il purifie l’âme.


 

 

aventure-des-plantes

l-aventure-des-plantes(1982) La série explique, à travers des exemples souvent extraordinaires, entre reportages venant du monde entier et animations, l’évolution du monde végétal et la vie des différentes familles de plantes, de la première cellule jusqu’à la diversité des organismes végétaux actuels.

hqdefault1L’Aventure des plantes demeure sans aucun doute la meilleure série documentaire jamais réalisée sur les plantes, notamment par l’utilisation de films accélérés pour illustrer la croissance végétative ou certains phénomènes spécifiques aux différentes variétés.

Bande son originale « Flower’s Love » de Joël Fajerman. Cette série est aussi disponible sur le site de l’Institut National de l’Audiovisuel. Une autre série suivra, en 1992, concernant cette fois-ci le monde animal : Les inventions de la vie. [Télécharger]

L’aventure des plantes I

(Liste des épisodes sous la playliste)

  • 01 – À La recherche de la toute première plante : à force de prendre des claques on apprend la vie
  • 02 – La conquête de la terre et l’invention du bois
  • 03 – L’ère des grandes inventions : l’ovule et la graine
  • 04 – L’amour chez les fleurs
  • 05 – La longue marche du pollen
  • 06 – L’architecture et la fleur
  • 07 – Le bal des oiseaux et des vampires
  • 08 – Le contrat avec les insectes
  • 09 – La communication avec l’extra-végétal
  • 10 – La protection maternelle et infantile
  • 11 – La fleur enceinte
  • 12 – La socialisation des fleurs
  • 13 – Une rencontre au sommet : l’Homme et l’orchidée

aventure-des-plantes

L’aventure des plantes II

  • 01 – Quand on est mort c’est pour la vie (20/03/1986)
  • 02 – Le plus faible des deux (16/03/1987)
  • 03 – Mission impossible (27/03/1987)
  • 04 – Les conditions extrêmement extrêmes (04/07/1987)
  • 05 – Le roi de la forêt (11/07/1987)
  • 06 – Sur un arbre perché (18/07/1987)
  • 07 – Dis moi où tu habites (25/07/1987)
  • 08 – Le troisième règne (01/08/1987)
  • 09 – La guerre ou la paix (08/08/1987)
  • 10 – La plante et la fourmi (15/08/1987)
  • 11 – L’apprenti sorcier (22/08/1987)
  • 12 – L’empereur et les envahisseuses (29/08/1987)
  • 13 – Le chêne et le roseau (05/09/1987)

 

Xavier Ormancey – Comment le cerveau des plantes fonctionne-t-il ?

Diplômé de l’École Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier, Xavier débute sa carrière dans un grand groupe de cosmétiques. Plus tard, il accompagnera l’arrivée de Chanel sur le marché des soins visage et des soins corps. Passionné par la biodiversité et les interactions au sein des écosystèmes et se consacrant autant à la recherche qu’à la découverte et la maîtrise des filières végétales, il a sillonné le monde entier : médecine chinoise, chamanisme, Ayurveda, médecine tibétaine, jamu indonésien, médecines magiques africaines et malgaches, cosmogonie amazonienne… Autant de pratiques qui sont, pour lui, des sources inégalées de savoir. À la tête de la Recherche et Développement des Laboratoires de Cosmétique Végétale Yves Rocher depuis 2011, il se fait l’héritier d’une expertise végétale de plus de 50 ans et d’un savoir-faire irremplaçable.
Filmé à L’ÉCHAPPÉE VOLÉE le 13 juin 2014. Plus d’interventions sur www.lechappeevolee.com


 

USDA_Amaranth

 Amarante (source)

L’amarante qui compte environ une soixantaine d’espèces est originaire d’Amérique centrale, du Mexique et d’Asie. C’est la plus ancienne variété qui aurait été découverte dans la région de Veracruz où elle serait connue depuis plus de 4000 ans. Ses noms courants français sont Amarante, blé des incas. Son nom latin : Amaranthus

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Amaranthus caudatus

Les variétés qui étaient cultivées par les aztèques et les Incas sont :

  • Amaranthus hypocondriacus
  • Amaranthus cruentus ou amarante rouge ou couleur de sang
  • Amaranthus caudatus ou amarante queue de renard

amaranthus-hypocondriacus Amaranthus hypocondriacus

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Amaranthus cruentus

Le nom amarante provient du grec ancien formé du privatif-a (sans) et de maranthos (qui se fane) : plante qui ne fane pas d’où sa réputation d’immortalité chez les aztèques.

Anecdotes :

L’amarante donne son nom à une couleur. Dans le langage des fleurs, elle signifie l’immortalité. Le groupe Nightwish dans l’album Dark passion play consacre une chanson à l’amarante (amaranth) : « Caresse l’unique, celle qui ne fane jamais (…) caresse l’unique, l’amarante cachée, dans la terre de l’aube. »

Petite description succincte :

  • Taille : de 1 à 2 mètres
  • Feuilles : alternes, portées par un long pétiole, limbe vert tendre
  • Fleurs : minuscules, très nombreuses regroupées en épis cylindriques , hermaphrodites, à calices scarieux et bractées colorées
  • Couleurs : blanc verdâtre, jaune, rouge pourpre pour les bractées
  • Fruit : akène contenant une minuscule graine (1à1.5 mm) allant du blanc à marron-rouge, noir
  • Croissance rapide
  • Floraison : été, automne

L’amarante chez les aztèques

azteques

Elle était une plante sacrée comme les haricots et le maïs chez les aztèques qui l’utilisait comme aliment principal et dont la culture est alors à son apogée. Elle fournissait à ce peuple de grandes ressources nutritionnelles, thérapeutiques et rituelles. Elle était dédiée aux morts, liées aux sacrifices et considérée comme symbole d’immortalité.

C’était une importante source de protéines pour ce peuple qui en était sévèrement privé. Les graines étaient consommées grillées (comme le pop-corn), sous forme de farine, les feuilles cuisinées comme légumes verts de la même façon que les épinards. Comparée à d’autres céréales (ce qu’elle n’est pas), elle contient beaucoup plus de protéines, d’une meilleure qualité car ses acides aminés sont plus équilibrés. Elle contient 2 fois plus de fer et 4 fois plus de calcium que le blé dur.

Après la conquête espagnole, Cortez fait la chasse aux plantes sacrées utilisées dans les rituels aztèques, elles sont interdites et les jardiniers qui continuent de les cultiver, sévèrement réprimés. Elle disparaît peu à peu de l’alimentation mexicaine dans laquelle elle constituait une composante de nombreux plats comme les tamales, les sauces, les tortillas et les boissons.

Durant les fêtes religieuses aztèques, des figurines élaborées à partir de la pâte d’amarante étaient offerts aux dieux du panthéon aztèque et quelquefois consommées lors de certains rituels religieux.

 

amarante-graine.jpg

De grandes valeurs nutritionnelles et médicinales

amarante2

L’amarante est une sorte de bombe nutritionnelle : selon une étude réalisée en 1975 par l’académie nationale des sciences des EU sur les végétaux possédant un grand potentiel nutritionnel mais étant sous-exploités à démontré que la culture de l’amarante est l’une des 36 plus prometteuses du monde. Elle reprend ses droits en Amérique centrale surtout au Mexique et elle est en passe de regagner son statut de produit alimentaire. Ses petites graines nutritives n’ont pas besoin de l’aide de produits chimiques pour arriver à nourrir la planète, ce n’est pas monsanto qui remplira ce rôle en bloquant toutes les plantes génétiquement, ces dernières savent très bien remplir leur rôle nourricier, si tant est que l’homme en ai conscience en cultivant ces plantes anciennes, riches en principes actifs.

Dans cet article il est question du Mexique et des Aztèques mais cette plante était aussi consommée sous les même formes par les Incas et leurs descendants Quechuas et Aymaras. Cette plante adaptée aux zones sèches, poussant sur des sols pauvres, peu exigeante pour croître, est une ressource protéinique inestimable pour les peuples du tiers-monde. De plus ces feuilles astringentes et diurétiques sont rafraîchissantes, son goût est léger et épicé. Les graines sont utilisées dans l’industrie cosmétique et les colorants dont la couleur rouge est due à des bétacyanines.

De nombreux principes actifs :

  • Fer, Lysine, Méthionine, Tryptophanes, Magnésium, Phosphore, Potassium, Cuivre, Zinc, Calcium, Acide folique, Acide pantothénique, Riboflavines, Thiamine, Niacine, Vitamines A, B, B9, C, E

Cette plante ne contient pas de gluten

Propriétés médicinales

Elles sont nombreuses : La principale est que cette plante améliore la croissance, le développement et la conservation de la vie. Sa richesse en protéines ( 12 à 16 %) la rend utile dans les régimes végétariens. C’est un antioxydant, elle diminue le taux de cholestérol, de diabète, d’hypertension, elle combat l’obésité, les diarrhées, elle est diurétique, emménagogue, galactogène et œstrogénique.

C’est également un espoir contre le traitement du SIDA grâce à la haute teneur en lysine de cette plante. En usage externe, elle est utilisée comme anti-prurigineuse, calme les démangeaisons et les irritations grâce au pouvoir émollient de ses mucilages. Une vraie bombe naturelle en effet !! La nature est bien faite, elle reprend toujours ses droits, ses plantes sacrées ne l’étaient pas pour rien, les aztèques et d’autres civilisations  ne s’y sont pas trompés. Il n’y a bien que l’homme évolué pour mettre de côté toutes les plantes aux multiples vertus pour donner dans le chimique soi-disant sensé fournir aux pauvres une nourriture plus abondante.

mesure

L’amarante, le boomerang naturel anti-Monsanto

Quand les mauvaises herbes aiment les OGM 

Un gène de résistance est passé d’un OGM à l’amarante. Cette adventice envahit maintenant les terres cultivées aux États-Unis.

Pas marrante, l’amarante

Cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont été abandonnés par les agriculteurs en Géorgie, et 50.000 autres sont gravement menacés par une mauvaise herbe impossible à éliminer, tandis que le phénomène s’étend à d’autres états. La cause : un gène de résistance aux herbicides ayant apparemment fait le grand bond entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, une plante à la fois indésirable et envahissante…

En 2004, un agriculteur de Macon, au centre de la Géorgie (à l’est des États-Unis), applique à ses cultures de soja un traitement herbicide au Roundup, comme il en a l’habitude. Curieusement, il remarque que certaines pousses d’amarantes (amarante réfléchie, ou Amarantus retroflexus L.), une plante parasite, n’en semblent pas incommodées… Pourtant, ce produit est élaboré à partir de glyphosphate, qui est à la fois l’herbicide le plus puissant et le plus utilisé aux États-Unis.

Depuis, la situation a empiré. Actuellement, et rien qu’en Géorgie, 50.000 hectares sont atteints et nombre d’agriculteurs ont été contraints d’arracher leurs mauvaises herbes à la main… quand c’est possible, considérant l’étendue des cultures. A l’épicentre du phénomène, 5.000 hectares ont été tout simplement abandonnés.

Comment en est-on arrivé là ?

Tous les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe avaient été ensemencés avec des graines Roundup Ready, produites par la société Monsanto. Celles-ci comportent une semence ayant reçu un gène de résistance au Roundup, un herbicide également produit par Monsanto. L’argument publicitaire de la firme repose sur le moindre coût représenté par le traitement d’une culture ainsi protégée contre un herbicide total auquel elle est devenue insensible, plutôt que de l’application d’un herbicide sélectif, plus cher à l’achat.

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Amaranthus cruentus

Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique à Winfrith (Dorset), il y aurait eu transfert degènes entre la plante OGM et certaines herbes indésirables, comme l’amarante. Bien que considéré comme très faible car n’ayant jamais été détecté lors d’essais, le risque ne serait cependant pas nul.

Pour Brian Johnson, généticien et chercheur britannique, spécialisé, entre autres, dans les problèmes liés à l’agriculture, la cause ne fait aucun doute. « Il n’est nécessaire que d’un seul évènement (croisement) réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est engendrée, la nouvelle plante est titulaire d’un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement, martèle-t-il. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation. »

La firme Monsanto ne nie pas le problème. Lors d’une interview accordée sur la chaîne de télévision France24, Rick Cole, responsable du développement technique, a estimé que ces « super mauvaises herbes » (superweeds, un terme désormais souvent employé) peuvent être maîtrisées. Pourtant, un communiqué émanant directement de la firme annonce que les vendeurs incitent les agriculteurs à alterner Roundup et un autre herbicide comme le 2-4-D (acide 2,4-dichlorophénoxyacétique).

L’amarante vous salue bien…

En attendant, l’amarante « mutante » se porte bien et prolifère. Chaque plante produit en moyenne 12.000 graines par an, et celles-ci peuvent rester en état de vie suspendue de 20 à 30 années avant de germer lorsque les conditions lui sont favorables. Profondément enracinées, elles sont très difficiles à arracher, comme le constatent de nombreux agriculteurs, non seulement en Géorgie mais aussi en Caroline du Sud, en Caroline du Nord, en Arkansas, au Tennessee et au Missouri, contraints de passer au désherbage manuel… ou de baisser les bras.

D’autres cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle. Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley (Missouri), affirme que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ce secteur représentait 80% de son commerce il y a peu. Aujourd’hui, la demande en graines traditionnelles est très forte et les grains OGM ont disparu de son catalogue.

Stanley Culpepper, spécialiste des mauvaises herbes à l’université de Géorgie, annonce que de nombreux agriculteurs américains sont en effet désireux de retourner à une semence traditionnelle, mais pas seulement à cause de la résistance des plantes parasites, car « l’utilisation des OGM devient de plus en plus chère et tout se joue sur une question de rentabilité », affirme pour sa part Alan Rowland.

Un manque flagrant de statistiques et d’informations

On pourra cependant déplorer le manque de précision des données statistiques permettant de quantifier la relation entre semences OGM, nombre de plants résistants apparus et quantité d’herbicide utilisé. En 2008 en effet, alors que les media agricoles américains relataient de plus en plus de cas de résistance, le gouvernement des Etats-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités.

Entre autres, le programme de recherches statistiques sur les pesticides et les risques associés aux produits chimiques sur des cultures comme le coton, le maïs, le soja et le blé est passé à la trappe, au grand dam des scientifiques. « Je ne serais pas surpris que Monsanto ait mené une campagne de lobby discrète pour mettre fin au programme », accusait alors Bill Freese, du Centre pour la Sécurité alimentaire des États-Unis (USDA), marquant publiquement son mécontentement.

SPIRULINE

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Un reportage émouvant (La spiruline ARTE Mai 2005) sur l’extraordinaire spiruline qui permet de » récupérer » des enfants soufrant de malnutrition et de faire remonter l’immunité des malades du SIDA. A l’écart des logiques de marché et des effets pervers du raisonnement mondialiste.

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Plantes Médicinales

Les plantes bienfaisantes (source)

Symptômes Plantes à utiliser Posologie (pour 3 semaines environ) Propriétés
* en infusion ° en décoction
Acné Pensée sauvage ou Bardane ou Centaurée 1 tasse le matin à jeun – 1 tasse avant le repas du soir Drainante
Allergie respiratoire Marule blanc ou Hysope Lichen plan 1 tasse matin et soir Antiallergique
Anxiété Aubépine ou Lotier Angélique 2 ou 3 tasses dans la journée Antispasmodique
Ballonnements Badiane ou Anis ou Fenouil 1 tasse une heure après chaque repas Antispasmodique
Constipation Bourdaine ou Rhubarbe ou Pariétaire 1 tasse après le repas du soir Drainante
Déprime Lotier ou Aspérule Angélique 2 ou 3 tasses par jour Antispasmodique
Diarrhée Salicaire ou Consoude ou Aigremoine 2 à 4 tasses par jour Astringente
Eczéma Saponaire Salsepareille ou Bardane 1 tasse le matin à jeun – 1 tasse avant le repas du soir Désinfectante
Fatigue Romarin Ginseng ou Eleuthérocoque 1 tasse matin et soir Stimule les défenses
Furoncle Chicorée ou Patience ou Pissenlit 1 tasse le matin à jeun – 1 tasse avant le repas de midi – 1 tasse avant le repas du soir Drainante
Grippe Tilleul ou Sureau Buis 3 tasses dans la journée Stimule les défenses
Hémorroïdes Ficaire ou Petit Houx ou Vigne rouge 1 tasse matin et soir Astringente
Insomnie Oranger Passiflore ou Mélisse 1 tasse le soir Calmante
Mal de tête Camomille ou Matricaire Calament 2 à 4 tasses par jour Antispasmodique
Mauvaise circulation Hamamélis Vigne rouge ou Cyprès 1 tasse matin et soir Astringente
Maux d’estomac Matricaire ou Camomille ou Guimauve 1 tasse avant ou après chaque repas Adoucissante
Maux de gorge Mauve Ronce ou Aigremoine 2 à 4 demi-tasses par jour Astringente
Nausées et Vomissements Marjolaine ou Aspérule Mélisse 2 à 4 demi-tasses par jour Antispasmodique
Psoriasis Saponaire Salsepareille ou Noyer 1 tasse le matin à jeun – 1 tasse avant le repas du soir Drainante
Règles douloureuses Souci Armoise ou Absinthe 2 ou 3 tasses dans la journée Astringente
Rétention d’eau Reine des prés Bouleau ou Queues de cerises 1 litre dans la journée Drainante
Rhumatismes Frêne Harpagophytum ou Cassis 3 tasses dans la journée Anti-inflammatoire
Rhume Mauve ou Thym Sapin 2 à 4 tasses dans la journée Expectorante
Sinusite Thym Eucalyptus ou Genièvre 1 tasse matin et soir Antiallergique
Toux Tussilage ou Thym Capillaire 2 à 4 tasses par jour Expectorante
Troubles hépatiques Hépatique Pissenlit ou Boldo 1 tasse avant chaque repas Drainante
violette * Comment préparer
une infusion
Mettez de l’eau à bouillir. Coupez le feu dès qu’elle frémit. Versez une cuillerée à soupe de plantes pour une tasse de liquide. Recouvrez, laissez infuser dix minutes. Filtrez.
° Comment préparer une décoctionMettez les plantes dans une casserole d’eau froide (une cuillerée à soupe de plantes pour une tasse de liquide). Faites bouillir environ trois minutes. Eteignez le feu. Couvrez et laissez infuser encore dix minutes. Filtrez.

Les herbes médicinales ne sont pas beaucoup utilisées de nos jours et c’est bien dommage. Car la phytothérapie gagne à être découverte ; elle est un moyen de se faire du bien de manière naturelle et économique. Voici une sélection de plantes médicinales incontournables dans votre herbier personnel.

L’astragale

L’astragale est parfaite pour booster le système immunitaire. Facile à ingérer, on peut la prendre en tisane, mais elle peut également être ajoutée dans une soupe. Effet tonique rapide !

L’astragale est parfaite pour booster le système immunitaire. Facile à ingérer, on peut la prendre en tisane, mais elle peut également être ajoutée dans une soupe. Effet tonique rapide !

Le calendula

calendula

Le souci Calendula est une jolie fleur, mais également une plante utile à la guérison. Ses propriétés anti-inflammatoires en font un ingrédient de choix pour des pommades.

La consoude

Plante utile à la guérison, grâce à sa teneur en allantoïde, de la même façon que le souci, la consoude peut être intégrée dans des pommades, mais également être infusée. Il ne faut cependant pas la manger directement.

Plante utile à la guérison, grâce à sa teneur en allantoïde, de la même façon que le souci, la consoude peut être intégrée dans des pommades, mais également être infusée. Il ne faut cependant pas la manger directement.

Le sureau

Baies de sureau. Très utile comme détoxifiant, le sureau agit également sur les bronches et procure un sentiment de bien-être.

Baies de sureau. Très utile comme détoxifiant, le sureau agit également sur les bronches et procure un sentiment de bien-être.

L’ail

L’effet de l’ail est plus connu : il permet de booster le système immunitaire et a un effet antibiotique.

L’effet de l’ail est plus connu : il permet de booster le système immunitaire et a un effet antibiotique.

L’alchémille

Cette plante astringente est utile pour calmer les inflammations des organes creux.

Cette plante astringente est utile pour calmer les inflammations des organes creux.

La mélisse officinale (wiki)

Elle est très utile pour calmer les systèmes digestifs et nerveux.

Elle est très utile pour calmer les systèmes digestifs et nerveux.

L’Althaea

Pour les blessures peu importantes, l’Althaea a un effet calmant

Pour les blessures peu importantes, l’Althaea a un effet calmant

L’ortie

Riche en minéraux, l’ortie est particulièrement riche en calcium. Elle aide ainsi à calmer les spasmes musculaires et tonifier l’utérus

Riche en minéraux, l’ortie est particulièrement riche en calcium. Elle aide ainsi à calmer les spasmes musculaires et tonifier l’utérus

La racine de framboisier

framboisier

L’Achillée millefeuille

Couplée à la lavande, elle fait fuir les insectes. Ingérée, elle sert d’antibiotique. Enfin, elle peut servir à stopper des saignements

Couplée à la lavande, elle fait fuir les insectes. Ingérée, elle sert d’antibiotique. Enfin, elle peut servir à stopper des saignements

Le millepertuis

millepertuis plante

Pour purifier l’air ambiant de nos intérieurs, il existe des plantes communément appelées « plantes dé-polluantes ».
plantes interieur
  1. L’Arbre de bambou Palm : agit comme un humidificateur naturel.
  2. Le Sansevieria : absorbe les oxydes d’azote et le formaldéhyde.
  3. L’Areca : une des meilleures plantes de purification de l’air. Permet un air à la fois purifié et pas trop sec
  4. La Phalangère : élimine le monoxyde de carbone et les impuretés. Une des plantes les plus efficaces pour éliminer le formaldéhyde de l’air.
  5. Le Lys de la paix : souvent placé dans la salle de bain car il est connu pour éliminer la moisissure. Il supprime également le formaldéhyde et le trichloroéthylène.
  6. Le Gerbera : élimine le benzène de l’air. Le Gerbera améliore la qualité du sommeil en absorbant le dioxyde de carbone et en dégageant plus d’oxygène pendant la nuit.

Liens / ressources:

 Rubrique « ALIMENTATION » sur Alternative Autonomie :

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Et aussi, en rapport sur le blog:↺ articles #alimentation #permaculture #élevage #viande #semences #légumes #bière
(…)
  1. Eau

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