Kokopelli le combat pour la liberté des semences sur Radio courtoisie

Radio courtoisie. Libre journal des sciences et techniques de Paul Deheuvels
Emission diffusée le 10 avril 2015

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Une réponse à “Kokopelli le combat pour la liberté des semences sur Radio courtoisie

  1. « Pourquoi nous n’irons plus acheter nos graines chez Kokopelli »
    jeudi 18 mai 2017

    « Notre lien à Kokopelli
    Nous avons connu le « semencier » Kokopelli en 2010, l’année précédant notre retour en France. Dès que nous nous sommes installés dans les Gorges de l’Aveyron en 2011, nous avons développé un petit jardin permacole sur le terrain de la maison que nous louions. Concernant les semences potagères, nous avons pensé immédiatement à Kokopelli. De ce fait, nous leur avons achetés des graines et leur livre (épais et cher !) sur les semences Kokopelli, qui est une espèce de gros catalogue des semences qu’ils ont réussies à préserver et à remettre dans leur circuit de distribution. A cette période, c’est une véritable caverne d’Ali Baba de la semence potagère qui se déploie devant nos yeux ébahis notamment celles de tomates. Ce qui nous incite à leur acheter plus de graines encore. Première désillusion, bon nombre de graines potagères ne germent pas. Nous avons même quelques surprises car à la place de poivrons pousse…de la moutarde japonaise ! Nous apprendrons un peu plus tard, au marché de Villefranche de Rouergue où nous avions l’habitude d’aller à cette époque, de la bouche d’un maraicher de Nature et Progrès à qui nous racontions nos petites mésaventures, que Kokopepelli ne réalise pas de tests de germination sur leurs graines. Et qu’il est peu étonnant de ce fait d’avoir ces mauvaises surprises. Qu’importe, nous continuons à soutenir leur démarche que nous trouvons engagée et militante et envisageons même un parrainage (que nous ne ferons pas in fine). Nous sommes même ravis d’apprendre que l’association Kokopelli, qu’elle gagne ou perde ses procès, est toujours debout et pratique la désobéissance civile avec le soutien d’une grande partie de l’opinion et la nôtre. En ce qui nous concerne, nous nous installons deux ans plus tard enfin dans notre écohameau et prenons la responsabilité de l’aménagement des espaces vivriers en Permaculture. (sur environ 1Ha) A terme, nous devons produire et fournir des légumes pour 12 familles sur le jardin potager. Nous ne pouvons plus nous permettre l’achat de graines « bio » qui ne nous garantissent pas un taux de germination probant et élevé. Nous choisissons le groupement de petits producteurs de semences biologiques Le Biau Germe. Nous ne serons pas déçus : leur catalogue est magnifique et le taux de germination que nous constatons est proche de 100 %. Nous continuons d’écouler le stock de graines Kokopelli que nous avions encore avec nous. Malheureusement, pas grand chose ne pousse. Notre histoire avec Kokopelli pourrait s’arrêter là en leur souhaitant bon vent dans leurs « actions militantes » pour la préservation des semences anciennes tout en nous laissant quelques regrets de ne pas avoir continué à soutenir financièrement leurs actions en achetant leurs semences trop peu fiables malheureusement.

    A la découverte du livre « Nous n’irons plus pointer chez Gaia », nous passons des regrets à la rage
    Puis des regrets, nous sommes passés à la consternation puis à la rage ! il y a quelques jours, à la librairie « Le Tracteur Savant » à Saint Antonin, nous tombons le nez sur un livre (et quel livre !) « Nous n’irons plus pointer chez Gaia ». Ce livre est à la fois une compilation de témoignages issus de plusieurs salarié(e)s (dont la majeure partie sont des femmes) sur leurs conditions de travail au sein de l’association Kokopelli et une révélation qui décrit la gestion toute particulière et singulière des semences « rares et anciennes » que le cartel familial « Guillet » a entrepris depuis des années, gestion kokopélienne qui fait des bonds sans ambages entre raisons et engagements mystico-écolo-libertaires et capitalisme vert déluré et sans complexes tout en négligeant de manière outrageusement éhontée la conservation et la qualité des semences que l’association vend en trompant au passage ses clients.

    Le management autoritaire et crapuleux des « Guillet », une tradition de père en fils » (…)

    lire la suite : https://www.lejardindespossibles.org/divers/article/pourquoi-nous-n-irons-plus-acheter

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