Faire ses graines & résistance des semences libres

semences-gif-aaLa base de l’autonomie, ce sont les semences qui permettent le semis chaque année. Cet acte anodin de production de graines est tristement devenu un acte fort de résistance..

Les industriels, aidés des politiques, sous l’égide de l’OMC/OMS, veulent (et ont réussi) à interdire la transmission de semences de variétés anciennes « hors catalogue ». Or, curieusement, dans le même élan, ils ont constitué une réserve mondiale ultra sécurisée de semences.

L’histoire de l’association Kokopeli est l’exemple français, mais partout des associations, coopératives et autres mouvements de la Terre sont entrés en résistance. (prochain événement fin Avril 2014)

kokopelli-logo

Voici donc quelques outils et liens disponibles pour nous permettre de participer à ce mouvement éco-responsable


Guides « Comment produire ses Graines »:

semences

livre-semences

Toujours utile, une fois les bonnes graines en poche:

Une réponse à “Faire ses graines & résistance des semences libres

  1. Les semences de la colère (Fr, 1h22)

    Geronimo est un petit paysan qui vit avec sa famille dans un village du Paraguay. Autour de chez lui s’étendent à perte de vue des champs de soja transgénique appartenant à de grands propriétaires, des colons brésiliens pour la plupart. Victimes de contaminations dues à l’épandage d’herbicide, les villageois s’organisent pour lutter contre la destruction de leur environnement et sauver la vie de leurs enfants…

    La loi du plus fort

    Paysans expulsés, pollution des sols, déforestation, empoisonnements… : quel poids pèsent les dégâts sociaux et environnementaux face aux profits générés par la monoculture intensive du soja génétiquement modifié ? En se rendant au Paraguay, qui compte parmi les principaux pays exportateurs mondiaux de soja, et en se mettant à l’écoute des différentes parties en présence, les réalisateurs nous donnent des clés pour comprendre comment a pu s’imposer un modèle de développement agricole particulièrement destructeur. Et cela à travers l’affrontement inégal entre, d’un côté, les grands propriétaires producteurs de soja, bras armés (au sens propre) des firmes agroalimentaires et des spéculateurs financiers, et de l’autre les campesinos, ces petits paysans qui tentent de défendre leur outil de travail et leur mode de vie. Aux discours agressifs des premiers, partisans de la loi du plus fort — renforcés dans leurs convictions par les arguments de scientifiques défendant les intérêts des leaders du marché des semences et des produits phytosanitaires –, s’oppose l’énergie du désespoir d’une société rurale traditionnelle pour qui le soja transgénique est une malédiction. Dans cet universel combat du pot de terre contre le pot de fer, c’est la logique du profit qui l’emporte, avec l’arrestation des petits paysans pour « occupation illégale des terres »… Comment la lutte se poursuivra-t-elle ?

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